- Saison 2022/2023 ,
- Saison 2023/2024 ,
- Saison 2025/2026
Née en 1972 à Moscou, Maria Stepanova est une écrivaine et journaliste russe. Autrice de nombreux poèmes, son œuvre a remis au goût du jour la ballade traditionnelle ; elle utilise aussi le skaz, une technique narrative russe proche de l’oralité. Ses engagements politiques s’expriment dans Colta.ru, l’une des rares publications indépendantes en ligne en Russie, dont elle est fondatrice et rédactrice en chef. Elle prend aussi position contre la politique extérieure de Poutine le 18 mars 2022 dans un article du Financial Times, « The war of Putin’s Imagination », où elle raconte comment la peur et la dictature ont conduit son pays natal à lancer l’invasion en Ukraine. Elle a reçu de nombreux prix littéraires russes et internationaux, notamment le prix Andrey Bely. Son roman En mémoire de la mémoire (Stock, 2022, trad. Anne Coldefy-Faucard), remporte le prix Bolchaïa Kniga (le Goncourt russe) et est finaliste de l’International Booker Prize. Son dernier roman, L’art de disparaître (Stock, 2026, trad. Anne Coldefy-Faucard), raconte l’histoire d’une écrivaine contrainte à l’exil après le déclenchement d’une guerre dans son pays. Elle y explore la perte de repères et la façon dont l’écriture permet de redonner un sens au quotidien.

Née en 1972 à Moscou, Maria Stepanova est une écrivaine et journaliste russe. Autrice de nombreux poèmes, son œuvre a remis au goût du jour la ballade traditionnelle ; elle utilise aussi le skaz, une technique narrative russe proche de l’oralité. Ses engagements politiques s’expriment dans Colta.ru, l’une des rares publications indépendantes en ligne en Russie, dont elle est fondatrice et rédactrice en chef. Elle prend aussi position contre la politique extérieure de Poutine le 18 mars 2022 dans un article du Financial Times, « The war of Putin’s Imagination », où elle raconte comment la peur et la dictature ont conduit son pays natal à lancer l’invasion en Ukraine. Elle a reçu de nombreux prix littéraires russes et internationaux, notamment le prix Andrey Bely. Son roman En mémoire de la mémoire (Stock, 2022, trad. Anne Coldefy-Faucard), remporte le prix Bolchaïa Kniga (le Goncourt russe) et est finaliste de l’International Booker Prize. Son dernier roman, L’art de disparaître (Stock, 2026, trad. Anne Coldefy-Faucard), raconte l’histoire d’une écrivaine contrainte à l’exil après le déclenchement d’une guerre dans son pays. Elle y explore la perte de repères et la façon dont l’écriture permet de redonner un sens au quotidien.


