Du 9 au 12 mars 2026, la Villa Gillet accueille en résidence la nouvelle promotion du master d’écriture créative de l’université Vanderbilt (États-Unis). Poètes, romanciers, nouvellistes, ils et elles publient déjà leurs premiers textes dans les principales revues littéraires anglophones.
Rendez-vous le 11 mars pour un temps de lectures et d’échanges entre ces jeunes voix états-unien·nes et les écrivains français Eliot Ruffel (Pilote automatique, L’Olivier, 2026) et Emma Doude van Troostwijk (Ceux qui appartiennent au jour, Minuit, 2024). À travers le parcours d’Oscar, jeune livreur pris dans la répétition du même et le désir diffus de reprendre sa vie en main, Eliot Ruffel explore l’usure du quotidien et sa langue. Dans son roman, Emma Doude van Troostwijk brosse le portrait doux et lumineux d’une famille de pasteurs qui perd la mémoire, et réintroduit la religion comme leitmotiv littéraire.
À l’image de leurs écritures attentives aux voix, aux gestes et à l’exploration des existences sur le fil, comment cette nouvelle génération d’écrivain·es pénètre-t-elle différents univers culturels pour renouveler nos récits communs ? Comment sonde-t-elle les héritages familiaux, historiques et sociaux pour les faire dialoguer dans des formes nouvelles ?
Du 9 au 12 mars 2026, la Villa Gillet accueille en résidence la nouvelle promotion du master d’écriture créative de l’université Vanderbilt (États-Unis). Poètes, romanciers, nouvellistes, ils et elles publient déjà leurs premiers textes dans les principales revues littéraires anglophones.
Rendez-vous le 11 mars pour un temps de lectures et d’échanges entre ces jeunes voix états-unien·nes et les écrivains français Eliot Ruffel (Pilote automatique, L’Olivier, 2026) et Emma Doude van Troostwijk (Ceux qui appartiennent au jour, Minuit, 2024). À travers le parcours d’Oscar, jeune livreur pris dans la répétition du même et le désir diffus de reprendre sa vie en main, Eliot Ruffel explore l’usure du quotidien et sa langue. Dans son roman, Emma Doude van Troostwijk brosse le portrait doux et lumineux d’une famille de pasteurs qui perd la mémoire, et réintroduit la religion comme leitmotiv littéraire.
À l’image de leurs écritures attentives aux voix, aux gestes et à l’exploration des existences sur le fil, comment cette nouvelle génération d’écrivain·es pénètre-t-elle différents univers culturels pour renouveler nos récits communs ? Comment sonde-t-elle les héritages familiaux, historiques et sociaux pour les faire dialoguer dans des formes nouvelles ?