Simon Johannin, poète et romancier, vit à Marseille. Après des études d’art à La Cambre (Bruxelles), il publie son premier roman, L’Été des charognes, en 2017 aux éditions Allia – réédité en 2020 aux Éditions Points – à seulement vingt-trois ans. Le livre a pour point de départ une série de photographies qu’il réalise sur le territoire de son enfance dans le cadre de ses études. Parmi ses autres ouvrages et recueils notables, Nino dans la nuit (Allia, 2019, réédité aux Éditions Points en 2021) marque un tournant dans sa carrière d’écrivain et lui permet de s’inscrire comme révélation littéraire. Son style d’écriture et son intérêt pour les laissés-pour-compte ont notamment poussé certains critiques à rapprocher cet ouvrage du Journal d’un voleur de Jean Genet. Ce même roman fait l’objet d’une adaptation cinématographique en 2026, réalisée par le cinéaste belge Laurent Micheli. Dans son dernier recueil Le fin chemin des anges (Denoël, 2025), Simon Johannin raconte le parcours d’un homme errant dans Toulon, qui, pour fuir les voix des morts qui l’assaillent, se réfugie sur une île. Louis, un jeune garçon condamné pour vol et harcelé pour son homosexualité lui raconte sa vie : celle d’un enfant mort au bagne de l’île du Levant, dont ne subsistent que des ruines. L’auteur tisse le portrait d’une poignée de garçons broyés par le système pénitentiaire, un cri du cœur contre la violence du monde.










Simon Johannin, poète et romancier, vit à Marseille. Après des études d’art à La Cambre (Bruxelles), il publie son premier roman, L’Été des charognes, en 2017 aux éditions Allia – réédité en 2020 aux Éditions Points – à seulement vingt-trois ans. Le livre a pour point de départ une série de photographies qu’il réalise sur le territoire de son enfance dans le cadre de ses études. Parmi ses autres ouvrages et recueils notables, Nino dans la nuit (Allia, 2019, réédité aux Éditions Points en 2021) marque un tournant dans sa carrière d’écrivain et lui permet de s’inscrire comme révélation littéraire. Son style d’écriture et son intérêt pour les laissés-pour-compte ont notamment poussé certains critiques à rapprocher cet ouvrage du Journal d’un voleur de Jean Genet. Ce même roman fait l’objet d’une adaptation cinématographique en 2026, réalisée par le cinéaste belge Laurent Micheli. Dans son dernier recueil Le fin chemin des anges (Denoël, 2025), Simon Johannin raconte le parcours d’un homme errant dans Toulon, qui, pour fuir les voix des morts qui l’assaillent, se réfugie sur une île. Louis, un jeune garçon condamné pour vol et harcelé pour son homosexualité lui raconte sa vie : celle d’un enfant mort au bagne de l’île du Levant, dont ne subsistent que des ruines. L’auteur tisse le portrait d’une poignée de garçons broyés par le système pénitentiaire, un cri du cœur contre la violence du monde.











