Née en 1987, Phoebe Hadjimarkos Clarke est une écrivaine et traductrice franco-américaine. Après un master en esthétique à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, elle se consacre à la traduction d’essais en arts et sciences humaines, avant de s’engager dans l’écriture de deux recueils de poésie et des romans inquiets et féraux. Sa première fiction, Tabor (2021, éditions Le Sabot), mêlait fable post-apocalyptique et rêverie gothique pour questionner l’amour, la survie et la reconstruction dans un monde ruiné. Son dernier ouvrage Aliène (Éditions du Sous-sol, 2024), révèle une enquête mêlant angoisse, horreur et questionnements autour de l’animalité, de la violence, de l’aliénation et des rapports de domination dans notre monde contemporain. Phoebe Hadjimarkos Clarke écrit également pour des artistes contemporain·es et des musicien·nes. En 2025, elle bénéficie d’une résidence à l’École supérieure d’art de Clermont-Métropole, où elle travaille à un texte croisant généalogie et feux de forêts.

Née en 1987, Phoebe Hadjimarkos Clarke est une écrivaine et traductrice franco-américaine. Après un master en esthétique à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, elle se consacre à la traduction d’essais en arts et sciences humaines, avant de s’engager dans l’écriture de deux recueils de poésie et des romans inquiets et féraux. Sa première fiction, Tabor (2021, éditions Le Sabot), mêlait fable post-apocalyptique et rêverie gothique pour questionner l’amour, la survie et la reconstruction dans un monde ruiné. Son dernier ouvrage Aliène (Éditions du Sous-sol, 2024), révèle une enquête mêlant angoisse, horreur et questionnements autour de l’animalité, de la violence, de l’aliénation et des rapports de domination dans notre monde contemporain. Phoebe Hadjimarkos Clarke écrit également pour des artistes contemporain·es et des musicien·nes. En 2025, elle bénéficie d’une résidence à l’École supérieure d’art de Clermont-Métropole, où elle travaille à un texte croisant généalogie et feux de forêts.


