Né en 1965 à Paris, Patrick Boucheron est historien médiéviste, spécialiste de l’Italie urbaine et de l’expression politique du pouvoir. Agrégé d’histoire et ancien élève de l’ENS Saint-Cloud, il est élu en 2015 professeur au Collège de France sur la chaire « Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle ». Sa leçon inaugurale, Ce que peut l’histoire, donne la mesure d’une ambition : penser l’histoire comme pratique intellectuelle engagée, attentive aux usages publics du passé. De Léonard et Machiavel (Verdier, 2008) à Conjurer la peur (Seuil, 2013) et à l’Histoire mondiale de la France (Seuil, 2017), il explore les frontières entre érudition et adresse au grand public, entre sciences sociales et littérature. Présent dans les festivals et sur les scènes théâtrales, il a également porté la voix de l’histoire à la radio et à la télévision. Son dernier livre, Peste noire (Seuil, 2026), retrace les origines de la plus grande catastrophe démographique de l’humanité sans hésiter à exploiter archéologie, génétique et sciences de l’environnement, et interroge la capacité des sociétés à faire face à la mort de masse.

Né en 1965 à Paris, Patrick Boucheron est historien médiéviste, spécialiste de l’Italie urbaine et de l’expression politique du pouvoir. Agrégé d’histoire et ancien élève de l’ENS Saint-Cloud, il est élu en 2015 professeur au Collège de France sur la chaire « Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle ». Sa leçon inaugurale, Ce que peut l’histoire, donne la mesure d’une ambition : penser l’histoire comme pratique intellectuelle engagée, attentive aux usages publics du passé. De Léonard et Machiavel (Verdier, 2008) à Conjurer la peur (Seuil, 2013) et à l’Histoire mondiale de la France (Seuil, 2017), il explore les frontières entre érudition et adresse au grand public, entre sciences sociales et littérature. Présent dans les festivals et sur les scènes théâtrales, il a également porté la voix de l’histoire à la radio et à la télévision. Son dernier livre, Peste noire (Seuil, 2026), retrace les origines de la plus grande catastrophe démographique de l’humanité sans hésiter à exploiter archéologie, génétique et sciences de l’environnement, et interroge la capacité des sociétés à faire face à la mort de masse.


