Ece Temelkuran vit à Istanbul et est l’autrice de deux romans et d’essais sur la question kurde et sur l’Arménie. Elle est également journaliste d’investigation et s’est fait remarquer récemment dans son pays par ses prises de position sur la liberté d’expression en Turquie. Elle a publié des articles dans The Guardian, Newstateman et Le Monde diplomatique.
Son livre Ne Anlatayım Ben Sana ! publié en 2006, porte sur les grèves de la faim de prisonniers politiques turcs. Elle a reçu le prix de la liberté d’opinion de la part de l’Association turques pour les droits humains en 2008.
Son premier roman publié en France, À quoi bon la révolution si je ne peux danser (JC.Lattès, trad. Ferda Fidan, 2016), narre l’histoire de quatre femmes aux destins différents, en partance pour la Lybie, à la croisée des mythes et de la réalité
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Ece Temelkuran vit à Istanbul et est l’autrice de deux romans et d’essais sur la question kurde et sur l’Arménie. Elle est également journaliste d’investigation et s’est fait remarquer récemment dans son pays par ses prises de position sur la liberté d’expression en Turquie. Elle a publié des articles dans The Guardian, Newstateman et Le Monde diplomatique.
Son livre Ne Anlatayım Ben Sana ! publié en 2006, porte sur les grèves de la faim de prisonniers politiques turcs. Elle a reçu le prix de la liberté d’opinion de la part de l’Association turques pour les droits humains en 2008.
Son premier roman publié en France, À quoi bon la révolution si je ne peux danser (JC.Lattès, trad. Ferda Fidan, 2016), narre l’histoire de quatre femmes aux destins différents, en partance pour la Lybie, à la croisée des mythes et de la réalité