Après avoir enquêté sur les grandes métropoles et leurs transformations, Anaïs Collet, Aurélie Delage et Max Rousseau orientent depuis quelques années leurs recherches en direction des espaces peu denses pour y explorer les mécanismes et les effets de l’appropriation des ressources matérielles et immatérielles des territoires.
Max Rousseau mobilise le paradigme de l’urbanisation planétaire pour explorer la recomposition inégalitaire des activités entre les métropoles et leurs hinterlands.
Aurélie Delage déploie une géographie de la rente sous toutes ses formes (foncière, immobilière, de situation) dans des espaces non métropolitains, à l’attractivité et à la rentabilité peu évidentes de prime abord.
Anaïs Collet étudie les dimensions spatiales des trajectoires sociales en suivant des mobilités ville-campagnes au sein des classes supérieures.
L’objectif de cette résidence d’écriture est de croiser leurs travaux dans la perspective d’une publication commune à venir, en particulier sur deux aspects : d’une part, le couple centre-périphérie (ou urbain-rural) à l’épreuve des circulations matérielles, sociales et symboliques entre les territoires ; d’autre part, les enjeux de l’accès aux ressources naturelles (eau, bois, terre) et institutionnelles (école, hôpitaux) localisées.



Après avoir enquêté sur les grandes métropoles et leurs transformations, Anaïs Collet, Aurélie Delage et Max Rousseau orientent depuis quelques années leurs recherches en direction des espaces peu denses pour y explorer les mécanismes et les effets de l’appropriation des ressources matérielles et immatérielles des territoires.
Max Rousseau mobilise le paradigme de l’urbanisation planétaire pour explorer la recomposition inégalitaire des activités entre les métropoles et leurs hinterlands.
Aurélie Delage déploie une géographie de la rente sous toutes ses formes (foncière, immobilière, de situation) dans des espaces non métropolitains, à l’attractivité et à la rentabilité peu évidentes de prime abord.
Anaïs Collet étudie les dimensions spatiales des trajectoires sociales en suivant des mobilités ville-campagnes au sein des classes supérieures.
L’objectif de cette résidence d’écriture est de croiser leurs travaux dans la perspective d’une publication commune à venir, en particulier sur deux aspects : d’une part, le couple centre-périphérie (ou urbain-rural) à l’épreuve des circulations matérielles, sociales et symboliques entre les territoires ; d’autre part, les enjeux de l’accès aux ressources naturelles (eau, bois, terre) et institutionnelles (école, hôpitaux) localisées.