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À qui appartient le passé ?

12 mai 2023. Conversation avec Leila Guerriero (L’autre guerre, Rivages, 2023, trad. Maïra Muchnik) et Taina Tervonen (Les Otages, Marchialy, 2022) modérée par Aïnhoa Jean-Calmettes (Mouvement). En partenariat avec l’Institut Cervantes de Lyon et la librairie le Bal des Ardents.

Taina Tervonen

« J’adore la lenteur. Je ne travaille jamais sur l’actualité à chaud. J’aime arriver sur les lieux quand l’histoire s’est terminée. Il y aussi des histoires qui sont difficiles à raconter dans le format court du journal.

(…) J’ai appris l’histoire coloniale à l’école sénégalaise, bien différente de celle qu’on apprend à l’école française. Ce livre est une tentative de mettre en commun différents points de vue sur l’histoire. »

Leila Guerriero

« Il manquait quelqu’un qui aille au-delà des clichés, n’ait pas peur de montrer des victimes impures. J’ai fait cela en tant que journaliste. Je crois que les journalistes travaillent toujours avec le silence. Ce monde ne peut pas être raconté en noir et blanc.

(…) Il est plus difficile de raconter un bourreau avec nuances qu’une victime. Mais il me semble que le regard du lecteur s’enrichit plus face à un monstre imparfait. »

  • Saison 2022/2023

À qui appartient le passé ?

12 mai 2023. Conversation avec Leila Guerriero (L’autre guerre, Rivages, 2023, trad. Maïra Muchnik) et Taina Tervonen (Les Otages, Marchialy, 2022) modérée par Aïnhoa Jean-Calmettes (Mouvement). En partenariat avec l’Institut Cervantes de Lyon et la librairie le Bal des Ardents.

Taina Tervonen

« J’adore la lenteur. Je ne travaille jamais sur l’actualité à chaud. J’aime arriver sur les lieux quand l’histoire s’est terminée. Il y aussi des histoires qui sont difficiles à raconter dans le format court du journal.

(…) J’ai appris l’histoire coloniale à l’école sénégalaise, bien différente de celle qu’on apprend à l’école française. Ce livre est une tentative de mettre en commun différents points de vue sur l’histoire. »

Leila Guerriero

« Il manquait quelqu’un qui aille au-delà des clichés, n’ait pas peur de montrer des victimes impures. J’ai fait cela en tant que journaliste. Je crois que les journalistes travaillent toujours avec le silence. Ce monde ne peut pas être raconté en noir et blanc.

(…) Il est plus difficile de raconter un bourreau avec nuances qu’une victime. Mais il me semble que le regard du lecteur s’enrichit plus face à un monstre imparfait. »

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