Grande voix de la littérature cubaine contemporaine, Leonardo Padura explore les failles intimes et politiques de son île. Avec Aller à La Havane (Métailié, 2026, trad. René Solis), il dessine les contours de cette ville, matrice de son œuvre, pour en faire le théâtre d’une polyphonie de voix. À travers ses habitants, il raconte une cité façonnée par la Révolution cubaine, mais aussi par les crises contemporaines, et interroge, avec une acuité poignante, ce que signifie aimer son pays face aux contradictions de son histoire.
Grande voix de la littérature cubaine contemporaine, Leonardo Padura explore les failles intimes et politiques de son île. Avec Aller à La Havane (Métailié, 2026, trad. René Solis), il dessine les contours de cette ville, matrice de son œuvre, pour en faire le théâtre d’une polyphonie de voix. À travers ses habitants, il raconte une cité façonnée par la Révolution cubaine, mais aussi par les crises contemporaines, et interroge, avec une acuité poignante, ce que signifie aimer son pays face aux contradictions de son histoire.