Né à Addis-Abeba (Éthiopie) en 1978 avant d’émigrer aux États-Unis avec sa famille l’année suivante, Dinaw Mengestu est professeur de sciences humaines et directeur du programme des arts écrits au Bard College. Il devient président de PEN America en décembre 2025, une organisation d’écrivains centenaire dédiée à la célébration de la littérature et à la défense de la liberté d’expression. Distingué en 2007 par la National Book Foundation comme l’un des cinq meilleurs jeunes auteurs américains, puis en 2010 par le New Yorker qui le sélectionne parmi les vingt meilleurs écrivains américains de moins de 40 ans, Dinaw Mengestu a été élu en 2012 parmi les lauréats des « genius grants » attribués chaque année par la prestigieuse MacArthur Foundation. Dans son dernier roman, Quelqu’un comme nous (Albin Michel, 2026, trad. Paul Matthieu), il poursuit son exploration des identités en mouvement à travers le parcours de Mamush, un immigrant éthiopien partagé entre Paris, Washington D.C. et Chicago. Il prolonge ainsi son travail sur les identités diasporiques et les trajectoires façonnées par l’exil.

Né à Addis-Abeba (Éthiopie) en 1978 avant d’émigrer aux États-Unis avec sa famille l’année suivante, Dinaw Mengestu est professeur de sciences humaines et directeur du programme des arts écrits au Bard College. Il devient président de PEN America en décembre 2025, une organisation d’écrivains centenaire dédiée à la célébration de la littérature et à la défense de la liberté d’expression. Distingué en 2007 par la National Book Foundation comme l’un des cinq meilleurs jeunes auteurs américains, puis en 2010 par le New Yorker qui le sélectionne parmi les vingt meilleurs écrivains américains de moins de 40 ans, Dinaw Mengestu a été élu en 2012 parmi les lauréats des « genius grants » attribués chaque année par la prestigieuse MacArthur Foundation. Dans son dernier roman, Quelqu’un comme nous (Albin Michel, 2026, trad. Paul Matthieu), il poursuit son exploration des identités en mouvement à travers le parcours de Mamush, un immigrant éthiopien partagé entre Paris, Washington D.C. et Chicago. Il prolonge ainsi son travail sur les identités diasporiques et les trajectoires façonnées par l’exil.


