- Prix Franz Hessel ,
- Saison 2012/2013 ,
- Saison 2026/2027
Éric Vuillard est un écrivain, cinéaste et scénariste lyonnais. Remarqué avec Conquistadors (Babel, 2009), il obtient le Prix Franz Hessel 2012 pour La Bataille d’Occident et Congo (Actes Sud), puis le Goncourt 2017 pour L’Ordre du jour, sur les compromissions du grand patronat allemand avec le régime nazi ; ce récit est porté à la scène en 2026 par Jean Bellorini, avec la Comédie-Française. Avec Les Orphelins. Une histoire de Billy the Kid (Actes Sud, 2026), il s’attaque à l’un des mythes fondateurs de l’Amérique : le desperado le plus célèbre de l’Ouest, abattu à vingt et un ans par le shérif Pat Garrett. Plutôt que la légende hollywoodienne, il raconte un gamin sans famille, happé par des bandes au service des puissants. Il met à nu la généalogie du pouvoir américain, montrant comment la violence des origines se maquille, une fois la fortune faite, en ordre légal.































A la fois roman et travail de la langue, Tohu fait appel à la curiosité du lecteur, développant un univers d’une originalité absolue et fascinante. Un jeu de cache-cache jouant de l’ellipse et de la révélation, mobilisant les mystères de la vie et de la mort, du désir et de la parole, dans une quête littéraire profonde et absolue. Le style d’Éric Vuillard est direct et excessif, baroque et fulgurant. Il nous entraîne au sein d’un genre inédit : un roman exaltant qui serait aussi épopée de la langue, musicale, visionnaire, métaphysique.






Légende et crédits photo : Eric Vuillard est un écrivain et cinéaste français
Éric Vuillard est un écrivain, cinéaste et scénariste lyonnais. Remarqué avec Conquistadors (Babel, 2009), il obtient le Prix Franz Hessel 2012 pour La Bataille d’Occident et Congo (Actes Sud), puis le Goncourt 2017 pour L’Ordre du jour, sur les compromissions du grand patronat allemand avec le régime nazi ; ce récit est porté à la scène en 2026 par Jean Bellorini, avec la Comédie-Française. Avec Les Orphelins. Une histoire de Billy the Kid (Actes Sud, 2026), il s’attaque à l’un des mythes fondateurs de l’Amérique : le desperado le plus célèbre de l’Ouest, abattu à vingt et un ans par le shérif Pat Garrett. Plutôt que la légende hollywoodienne, il raconte un gamin sans famille, happé par des bandes au service des puissants. Il met à nu la généalogie du pouvoir américain, montrant comment la violence des origines se maquille, une fois la fortune faite, en ordre légal.

































A la fois roman et travail de la langue, Tohu fait appel à la curiosité du lecteur, développant un univers d’une originalité absolue et fascinante. Un jeu de cache-cache jouant de l’ellipse et de la révélation, mobilisant les mystères de la vie et de la mort, du désir et de la parole, dans une quête littéraire profonde et absolue. Le style d’Éric Vuillard est direct et excessif, baroque et fulgurant. Il nous entraîne au sein d’un genre inédit : un roman exaltant qui serait aussi épopée de la langue, musicale, visionnaire, métaphysique.





